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Chers actionnaires,
Le 1er semestre de 2011 a confirmé l’efficacité du modèle de BNP Paribas, diversifié et intégré, ancré sur la Banque de Détail. Le bénéfice net part du Groupe est de 4 744 millions d’euros, en progression de 8,1 % par rapport au 1er semestre 2010 malgré l’impact du provisionnement sur la Grèce. Dans un contexte de marchés agités, particulièrement au 2e trimestre, le produit net bancaire s’inscrit en légère baisse (–0,2 %) par rapport au 1er semestre 2010. Le coût du risque, à 2 269 millions d’euros, est affecté au 2e trimestre 2011 par le provisionnement des titres d’État grecs éligibles à l’échange dans le cadre du plan de soutien à la Grèce. Hors cet effet exceptionnel, le coût du risque poursuit sa tendance baissière des trimestres précédents (–28,2 %) et s’établit à 51 pb des encours de crédit à la clientèle contre 74 pb au 1er semestre 2010. Le bénéfice net semestriel, à 3,8 euros, est en hausse de +7,3 % par rapport au 1er semestre 2010. La rentabilité annualisée des capitaux propres du semestre s’établit à 13,8%, analogue à celle du 1er semestre 2010 (+0,1 %): c’est l’une des plus élevées du monde occidental.
Tous les pôles d’activité ont contribué à ces performances. Les revenus du pôle Banque de Détail sont en progression (+2,5 % avec 100 % des Banques Privées des réseaux domestiques, hors effet PEL/CEL), et son résultat avant impôt s’accroît de 25,4 % par rapport au 1er semestre 2010. Investment Solutions a réalisé une bonne performance opérationnelle dans un contexte difficile caractérisé par l’aversion au risque de la clientèle. Ses actifs sous gestion, à 896 milliards d’euros, sont en hausse de 2,5 % par rapport au 30 juin 2010. Dans un environnement de marché défavorable à l’épargne financière, la collecte du pôle s’élève à 5,2 milliards d’euros. Ses revenus sont en hausse de +9,4 %. Dans un cadre réglementaire en mutation et un contexte de marché très agité au 2e trimestre, CIB réalise une bonne performance d’ensemble ce semestre grâce à la diversité de son modèle économique, qui offre à la clientèle une combinaison de produits de marché et de solutions de financement. Les revenus du pôle s’établissent à 6340 millions d’euros, en repli de seulement 2,6 % par rapport au niveau élevé du 1er semestre 2010.
Malgré l’impact de la crise de la dette souveraine, le Groupe bénéficie d’une situation de liquidité favorable grâce à sa capacité d’accès à des sources de financement diversifiées et à l’attractivité de sa signature: dans ces circonstances, BNP Paribas renforce plutôt son avantage compétitif. La totalité du programme d’émission à moyen et long terme de 35 milliards d’euros prévu au titre de l’année 2011 est d’ores et déjà réalisée à des conditions compétitives avec une maturité moyenne de six ans malgré un environnement de marché difficile. En outre, le Groupe dispose d’une réserve, disponible, d’actifs éligibles auprès des banques centrales de 150 milliards d’euros, dont 30 milliards de dollars éligibles auprès de la Federal Reserve.
Grâce à la forte capacité bénéficiaire du Groupe, son ratio Tier 1 atteint 11,9% au 30 juin 2011 et son ratio Common Equity Tier 1, à 9,6%, est en hausse de 0,4 point par rapport au 31 décembre 2010. La solidité de BNP Paribas a été à nouveau démontrée par le résultat, à mi-juillet, des tests de résistance menés par l’Autorité bancaire européenne (EBA). D’après les hypothèses choisies par cet organisme, BNP Paribas détient une marge de plus de 20 milliards d’euros de capitaux propres, au-delà du seuil minimum de 5 %, pour faire face à d’éventuels événements défavorables allant au-delà des hypothèses déjà très lourdes des stress tests. Ce test confirme véritablement l’excellente solvabilité de votre Groupe: BNP Paribas n’a aucun besoin de lever des capitaux propres supplémentaires pour se conformer aux nouvelles contraintes réglementaires.
Chers actionnaires,
En 2010, première année complète dans son nouveau périmètre après l’acquisition de Fortis, le Groupe a réalisé un Produit net bancaire (PNB) de 43,9 milliards d’euros, en croissance de 9,2 % par rapport à 2009. Le coût du risque recule fortement (de - 42,6 %) par rapport à 2009, du fait de l’amélioration de l’environnement économique. Au total, le résultat avant impôt atteint 13 milliards d’euros, en progression de 44,7 % (+ 36,5 % à périmètre et change constants). Grâce à son rôle actif dans le financement de l’économie et au succès de l’intégration de Fortis, BNP Paribas a dégagé en 2010 un bénéfice net (part du Groupe) de 7,8 milliards d’euros, en progression de 34,5 % par rapport à 2009. Ceci confirme la solidité de notre modèle diversifié et intégré, centré sur les besoins des clients.
L’actif net par action, à 55,5 euros, est en hausse de 9,0 % par rapport à 2009. Il a progressé de 29,4 % depuis 2006, dernière année avant la crise : le modèle de BNP Paribas a donc assuré une croissance robuste de la valeur d’actif à travers le cycle.
Tous les pôles opérationnels du Groupe ont contribué à cette bonne performance : leur Produit net bancaire a progressé globalement de 5,6 % grâce à une forte reprise de l’activité commerciale. Le rebond de Retail Banking en 2010 permet un rééquilibrage de leur contribution respective : 56 % des revenus des pôles opérationnels ont été réalisés par les réseaux bancaires et les métiers de financements spécialisés de la Banque de Détail. Grâce au recul du coût du risque, la progression annuelle du résultat avant impôt des activités de BNP Paribas a atteint 40 % en 2010 par rapport à 2009 :
Le succès du rapprochement des entités de BNP Paribas Fortis et BGL BNP Paribas avec celles du Groupe, grâce à la mobilisation des équipes dans l’ensemble des territoires et métiers, nous conduit à relever d’un tiers notre estimation des synergies pour 2012, à 1 200 millions d’euros au lieu des 900 millions initialement prévus.
BNP Paribas a de nouveau renforcé sa solvabilité de manière significative grâce à sa forte capacité de génération de profit et au niveau élevé des résultats mis en réserve, combinés à la gestion optimisée des actifs pondérés : à 601 milliards d’euros, ceux-ci sont en baisse de 20 milliards par rapport au 31 décembre 2009 malgré la hausse du dollar. Au 31 décembre 2010, le ratio réglementaire de fonds propres durs “Common Equity Tier 1” atteint 9,2 % contre 8,0 % au 31 décembre 2009. Il a progressé de 120 points de base en un an, qui s’ajoutent à l’augmentation de 260 points de base déjà réalisée en 2009.
Le Conseil d’administration proposera à l’Assemblée générale des actionnaires de verser un dividende en numéraire de 2,10 euros par action, en progression de 40 % par rapport à celui payé en 2010, soit un taux de distribution de 33,4 %.
Chers actionnaires,
Dans une conjoncture économique moins défavorable mais malgré un contexte de marché très difficile au deuxième trimestre, BNP Paribas a généré au premier semestre 2010 des résultats qui confirment l’efficacité de son business model diversifié et intégré, appliqué désormais à sa nouvelle dimension incluant les activités de BNP Paribas Fortis. Grâce à la vive croissance des revenus dans la Banque de Détail et les métiers d’Investment Solutions, le chiffre d’affaires du Groupe a progressé de 16,6 % par rapport au premier semestre 2009 pour atteindre 22,7 milliards d’euros. Il est resté stable à périmètre et change constants. La baisse de 1,4 % des frais de gestion, associée à une chute de plus de 50 % du coût du risque à périmètre et change constants, a conduit à un résultat avant impôt de 7,5 milliards d’euros, en augmentation de 68,5 % par rapport à la période correspondante de 2009. Au total, BNP Paribas affiche un bénéfice net (part du Groupe) de 4,4 milliards d’euros, en hausse de 38,8 % par rapport au premier semestre 2009. Le bénéfice net semestriel par action s’élève à 3,60 euros (+25 % par rapport au premier semestre 2009). La rentabilité annualisée des capitaux propres s’établit à 13,7 %, contre 11,8 % au premier semestre 2009, malgré l’effet de l’émission d’actions en octobre dernier.
Le rapprochement des entités de BNP Paribas Fortis et BGL BNP Paribas avec celles du Groupe se poursuit activement. C’est un projet industriel d’envergure qui touche toutes les entités commerciales de BNP Paribas et donne une nouvelle dimension à chacune d’entre elles. Grâce à la mobilisation des équipes dans l’ensemble des métiers, fonctions et territoires, l’intégration est mise en œuvre de manière rapide et efficace, comme ce fut le cas pour les nombreux rapprochements et fusions déjà menés à bien dans diverses branches d’activités et différents pays.
Au cours du premier semestre 2010, 123 millions d’euros de synergies supplémentaires ont ainsi été dégagés, portant à 402 millions d’euros en année pleine le cumul des synergies libérées. Nous sommes donc en avance sur le calendrier prévu dans le plan d’intégration.
Toutes ces réalisations illustrent la qualité du modèle de BNP Paribas au sortir de la crise au cours de laquelle le Groupe a dégagé des bénéfices substantiels chaque année grâce à un résultat brut d’exploitation constamment très supérieur au coût du risque. La robustesse de son modèle alliée à la solidité de son bilan et à la qualité de ses actifs a permis au Groupe de passer le test de résistance mené par l’Union européenne en maintenant plus de 20 milliards d’euros d’excédent de capital par rapport au minimum jugé nécessaire par les superviseurs pour assurer la sécurité dans le scénario le plus dégradé.
S’appuyant sur ces fondements solides, BNP Paribas mène une stratégie de développement ambitieuse et différenciée, caractérisée par:
Grâce à sa capacité bénéficiaire, votre Entreprise pourra continuer à financer activement l’économie.

Télécharger la lettre de septembre 2010 (1,30 Mo)
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Chers actionnaires,
BNP Paribas fait partie des grandes banques mondiales qui résistent le mieux à la conjoncture, très défavorable. En effet, grâce à un dynamisme commercial confirmé et à un positionnement renforcé du Groupe sur tous ses marchés, les pôles opérationnels ont réalisé une excellente performance lors des deux premiers trimestres de 2008, avec un produit net bancaire en baisse de seulement 7,4% par rapport à l’ensemble du 1er semestre 2007.
Au total, votre Groupe a généré un bénéfice net de 3,5 milliards d’euros lors des six premiers mois de 2008. Le bénéfice net semestriel par action est de 3,8 euros, et la rentabilité annualisée des capitaux propres de près de 16 %. Dans un environnement difficile, et sans plus-values significatives, ces résultats se distinguent de ceux de nos principaux concurrents et démontrent la solidité du modèle d’entreprise de BNP Paribas.
Dans ce climat particulièrement peu propice, les trois les de banque de détail ainsi qu’AMS ont dépassé leur record historique en termes de revenus ; ainsi :
BNP Paribas, dont la note AA+ a été confirmée en juillet 2008 par l’agence Standard & Poor’s, ce qui en fait l’une des quatre banques les plus solides au monde, réaffirme ainsi sa position de leader des services bancaires et financiers en Europe et dans le monde. 
Télécharger la lettre de septembre 2008 (673ko)
Chers actionnaires,
Malgré un environnement très défavorable au deuxième semestre, le Groupe réalise en 2007 la meilleure performance de son histoire, avec un produit net bancaire (équivalent au chiffre d’affaires pour une banque) qui s’élève à 31 037 millions d’euros, en progression de 11,1% par rapport à 2006 ; ces revenus, BNP Paribas - banque de l’économie réelle - les a essentiellement obtenus en déployant auprès d’un nombre toujours croissant de clients une activité encore plus soutenue en matière de crédit, de dépôt et de gestion de leur épargne.
Le résultat net part du Groupe atteint le niveau record de 7.822 millions d’euros, en augmentation de 7,0% par rapport à l’année précédente. Ces réalisations traduisent la forte croissance organique de votre entreprise ainsi qu’un impact limité de la crise sur ses revenus et les provisions.
Le Conseil d’administration a décidé de proposer à l’Assemblée générale le versement d’un dividende de 3,35 euros par action, en augmentation de 8,1% par rapport à 2006 (1). La robustesse du modèle de développement de BNP Paribas est illustrée par une nouvelle progression des revenus de tous ses pôles opérationnels, et ce par rapport au niveau déjà élevé de 2006 :pour la Banque de Détail en France (BDDF), le revenu progresse de 4,4% grâce notamment à une politique très dynamique de conquête de clients (230 000 nouveaux clients particuliers en 2007) et à une forte croissance des dépôts et des crédits, de plus de 11% ;
Chers actionnaires,
Au cours des six premiers mois de 2007, BNP Paribas a fait fortement progresser (+ 16,8% par rapport au premier semestre 2006) son produit net bancaire (le PNB - l’équivalent pour une banque du chiffre d’affaires). À périmètre et change constants, celui-ci augmente de 11,8% et les frais de gestion de 8,2% seulement (hors charges de restructuration de BNL en Italie), ce qui induit une croissance de 18,3% du résultat brut d’exploitation.
Le résultat net part du Groupe s’établit au niveau record de 4.789 ME, en hausse de 22,4%. Du fait de facteurs saisonniers, la deuxième partie de chaque année connaît usuellement des résultats inférieurs à ceux de la première.
Chacun des pôles opérationnels a contribué à ces bonnes performances :
Enfin, nous tenons à vous redire ici que l’exposition de BNP Paribas au risque subprime est très limitée ; cette très faible exposition vaut pour tous les métiers de la banque, qu’il s’agisse de BFI ou de notre filiale américaine BancWest, dont la portion subprime représente moins de 2% des crédits immobiliers qu’elle a accordés aux particuliers. Concernant notre pôle AMS, nous avons rouvert, à compter du 28 août, aux souscriptions comme aux rachats, les fonds communs de placement dont nous avions temporairement suspendu le calcul de la valorisation à partir du 7 août ; il s’agit de trois véhicules spécialisés investis en produits titrisés (c’est-à-dire des obligations adossées à des crédits hypothécaires, dont une partie est subprime). Ces véhicules ne sont pas proposés au grand public, mais destinés à des investisseurs institutionnels, des trésoriers d’entreprise, des gestionnaires de fortune, etc. La baisse de leur valeur liquidative, observée lors de la réouverture des fonds, a été limitée à moins de 1% pour le plus important d’entre eux et à moins de 1,8 % pour celui ayant enregistré la plus forte variation par rapport au 7 août. Notre décision de suspension temporaire s’est donc finalement avérée protectrice pour les investisseurs, comme pour les intérêts des actionnaires de BNP Paribas.
Du fait de sa très faible exposition au risque subprime, la banque ne peut être directement impactée financièrement que de façon négligeable. Cela dit, la crise s’est largement diffusée et a contaminé l’ensemble des marchés financiers ; s’il n’est guère possible aujourd’hui de se lancer dans un exercice de prospective quant à sa durée et à ses conséquences, votre entreprise continuera à bénéficier, dans cet environnement plus difficile, de sa capacité à générer des revenus dans tous les métiers et dans toutes les zones géographiques ainsi que de la politique vigilante dont elle a fait preuve jusqu’ici en matière de risque.
Télécharger la lettre n°27 de septembre 2007 (466 ko)
Chers actionnaires,
L’exercice 2006 a été pour BNP Paribas une année exceptionnelle de croissance des revenus et des profits, puisque les recettes ont progressé de 27,9% et que le bénéfice net part du Groupe a augmenté de 25%. Cette croissance résulte de la combinaison d’un développement organique vigoureux (+ 13,5 %, à comparer aux +10% enregistrés en 2005), et de l’effet accélérateur de la croissance externe, avec en particulier l’acquisition de la banque italienne Banca Nazionale del Lavoro au 2e trimestre. Plus généralement, l’année 2006 a été marquée par une forte internationalisation du Groupe : la part du produit net bancaire (l’équivalent du “chiffre d’affaires” pour une banque) réalisée en France est ramenée à 48 % contre 55 % en 2005, et même à 43 % au 4e trimestre. La Banque de Détail en France ne représente ainsi plus que 20% du produit net bancaire du Groupe au 4e trimestre 2006.
Chacun des pôles opérationnels a contribué à ces réalisations :
BNP Paribas a franchi en 2006 une étape décisive de son développement, et BNL apporte au Groupe un deuxième marché domestique en Europe et des perspectives de croissance nouvelles. Avec des métiers développant des positions de marché fortes, un portefeuille d’activités favorisant la régularité dans la croissance et une capacité d’exécution démontrée, BNP Paribas met en oeuvre une puissante dynamique de développement rentable.
Le dividende qui sera proposé à la prochaine Assemblée générale marquera une progression de 19,2 % par rapport à l’année antérieure, passant de 2,60 € à 3,10 €. Le Conseil d’administration de BNP Paribas a en effet décidé de relever de 37,4 % à 40,3 % le taux de distribution des résultats de la Banque, pour améliorer très sensiblement le rendement dont vous bénéficiez.
Chers actionnaires,
BNPParibas réalise au 1er semestre une très forte progression (+ 30,5 %) du produit net bancaire. Les frais de gestion augmentent de 28,6 %, dégageant un effet de ciseaux favorable de 1,9 point. Le résultat net, part du Groupe (incluant BNL pour un trimestre seulement), s’établit en croissance à 23,2%. Tous les pôles d’activité ont fait preuve d’une excellente dynamique.
L’intégration de Banca Nazionale del Lavoro se déroule dans des délais record, puisque moins de six mois après l’annonce du projet d’acquisition, les quarante groupes de travail affectés à l’intégration ont d’ores et déjà remis leurs premières conclusions. Une centaine de points de vente seront ouverts d’ici à 2009, notamment dans le nord de l’Italie, et 300 seront rénovés et dotés d’un mur d’automates bancaires comme en France. Les façades des 702 agences existantes vont arborer le nouveau logo BNL d’ici à fin 2007.
Nous allons réviser à la hausse l’évaluation des synergies de revenus, dont le montant net devrait dépasser les 150M€ initialement annoncés; les économies en matière de coûts restent estimées à 250M€, et seront totalement réalisées en 2009. Plus que jamais, toutes les équipes de BNP Paribas sont mobilisées pour assurer la poursuite de la création de valeur à l’intention de nos actionnaires, à votre intention.
Chers actionnaires,
En 2005, l’économie mondiale a connu une nouvelle année de croissance soutenue, avec une excellente santé financière des entreprises et une vive hausse des Bourses européennes et asiatiques. Le fort développement mondial de BNP Paribas lui a permis de tirer parti de cet environnement favorable et de dégager des revenus en forte croissance.
Le produit net bancaire du Groupe progresse en effet de 14,6%(1). Cette croissance résulte de la combinaison d’un développement organique vigoureux (+11,2 % à périmètre et change constants) et de l’effet accélérateur de la croissance externe, qui a apporté environ 3,4 points de croissance du produit net bancaire. Chacun des pôles opérationnels contribue à la puissante dynamique du Groupe :
BNP Paribas dispose de nombreux et puissants moteurs de croissance ; en particulier, les neuf métiers dont la croissance est supérieure à 15 % en 2005 contribuent à hauteur de 73% au développement des revenus du Groupe.
C’est en vue de poursuivre ce développement rapide que votre entreprise a pris, début 2006, une initiative majeure, en choisissant de se doter d’une seconde base domestique en Europe. L’acquisition en Italie de la Banca Nazionale del Lavoro (BNL) (2) a une grande portée stratégique et va constituer une nouvelle étape dans l’histoire du Groupe BNP Paribas.
Le marché italien des services financiers est l’un des plus attractifs d’Europe, tant par son importance que par sa croissance. BNL y dispose de la taille critique, d’une franchise nationale et d’une marque reconnue.
BNP Paribas partagera ses savoir-faire avec BNL afin d’accélérer son processus de transformation, de promouvoir les ventes croisées et de dynamiser sa politique commerciale. Profitant de l’expertise produit de BNP Paribas et de sa forte présence en Italie, BNL disposera d’une offre élargie et aura les moyens de développer ses activités dans la banque de détail comme dans la banque d’entreprise. Les synergies obtenues permettront de dégager un retour sur investissement supérieur au coût du capital dès 2008.
Plus que jamais, toutes les équipes de BNP Paribas restent mobilisées pour assurer la poursuite de la création de valeur à l’intention de nos actionnaires: à votre intention.
Chers actionnaires,
Les résultats de BNP Paribas au deuxième trimestre 2005, à normes comptables comparables et hors BNP Paribas Capital (1), font état d’un produit net bancaire en croissance de 6,5 % par rapport au deuxième trimestre 2004, et d’une augmentation de 3,7% du résultat brut d’exploitation.
La charge de provisionnement (109 M€) est inférieure de 59,8 % à celle du deuxième trimestre 2004, dans un environnement de risque toujours très favorable.
Le résultat net part du groupe, à 1 456 M€, est en hausse de 4,7% par rapport à la même période de 2004.
Pour l’ensemble du premier semestre de 2005, le résultat net part du groupe s’établit à 3 176 M€ (+ 27,5 %), soit un bénéfice net semestriel par action de 3,84 € (+ 30 %). La rentabilité annualisée des capitaux propres est de 21,8 %, en hausse de 2,8 points par rapport au premier semestre 2004.
Les résultats de BNP Paribas confirment qu’une forte dynamique de croissance est installée dans tous les pôles d’activité ; ces réalisations sont clairement celles d’un groupe mondial très performant dont le développement s’accélère, comme en témoigne la progression de 9,1% des revenus de l’ensemble de nos métiers.
Chacun des pôles a apporté sa contribution à ces bonnes performances:
Les axes de notre développement sont essentiellement définis dans le projet “Vision 2007”, que nous avons exposé aux investisseurs dans la lettre parue en mars de cette année, à l’occasion de la publication des résultats annuels 2004 : notre stratégie est fondée sur le renforcement des positions déjà acquises, soit par croissance organique, soit grâce à une politique d’acquisitions à la fois active et disciplinée.
Les données du premier semestre 2005 démontrent que la voie que nous avons choisie génère des résultats probants en termes tant de croissance de nos revenus que de progression de notre rentabilité. Elle doit permettre de continuer à créer de la valeur pour vous, et pour tous les actionnaires de BNP Paribas.
Chers actionnaires,
En 2004, la croissance économique mondiale a été particulièrement soutenue, même si son rythme est resté plus modeste en Europe ; cet environnement a permis une hausse des résultats des entreprises et une diminution générale des défaillances. Le dollar a poursuivi sa baisse contre euro, maintenant le handicap relatif des entreprises européennes actives aux Etats-Unis.
Dans ce contexte, le produit net bancaire de BNP Paribas a augmenté de 5%, et la hausse modérée des frais de gestion a entraîné une nouvelle amélioration du coefficient d’exploitation qui, à 61.6%, témoigne de la compétitivité accrue de la Banque. Le résultat net part du groupe, à 4 668 millions d’euro, est en hausse de 24.1% et assure une rentabilité des capitaux propres de 16.8% après impôt.
A partir du 1er janvier 2005, les comptes de votre société seront établis selon les nouvelles normes comptables européennes IFRS ; le résultat net part du groupe de BNP Paribas devrait mesurer du même ordre de grandeur. Au plan de la solidité du bilan de notre entreprise, le noyau de dur du ratio international de solvabilité devrait désormais être proche de 7.5%(pour une obligation réglementaire de 4%). Ce niveau nous permets, avec 28,5 milliards d’euros de capitaux propres, de disposer de toute la marge de manœuvre nécessaire au développement du Groupe ; l’adoption de ces nouvelles normes comptables ne nous conduira donc pas à modifier la stratégie de la Banque. Sa mise en œuvre pour les trois prochaines années est définie dans le projet « Vision 2007 », élaboré collectivement par l’ensemble des équipes d’état-major du Groupe, qui vise à accélérer la progression des revenus en mettant l’accent sur la croissance organique mais aussi grâce à une stratégie active et disciplinée d’acquisitions.
Pour chacun des quatre grands pôles d’activité, les orientations suivantes ont été retenues :

Télécharger la lettre n°22 de mars 2005 (444 ko)
Chers actionnaires,
Au deuxième trimestre 2004, la reprise économique s’est confirmée, plus forte aux États-Unis qu’en Europe, avec pour corollaires une certaine hausse des taux d’intérêt à long terme et une stabilisation du dollar par rapport à l’euro. Les marchés boursiers ont consolidé leur remontée de l’année 2003, mais sans marquer de nouveaux progrès.
Dans cet environnement complexe, BNP Paribas réalise un produit net bancaire trimestriel de 4 743 millions d’euros, en hausse de 2,0% par rapport à celui du deuxième trimestre 2003 ; cette croissance des recettes s’accompagne d’une baisse de 1,3% des frais de gestion.
Le résultat brut d’exploitation est ainsi porté à 1 903 millions d’euros, en progression de 7,2 % par rapport à la période correspondante de 2003.
La charge de provisionnement est inférieure de 32,4 % à celle du deuxième trimestre 2003 ; après le niveau élevé des années 2002 et 2003, au cours desquelles le coût du risque avait atteint 0,50 % des actifs moyens pondérés, celui-ci est aujourd’hui revenu à un plus bas niveau historique. Le résultat d’exploitation du trimestre s’établit ainsi en hausse de 15,9 % par rapport au deuxième trimestre 2003. Au total, le résultat net part du Groupe, à 1 352 millions d’euros, est en très forte augmentation (+ 49,9%); c’est le plus important des résultats nets des banques de la zone Euro.
Sur l’ensemble du premier semestre 2004, le coefficient d’exploitation s’améliore de 2,3 points par comparaison avec la même période de l’exercice écoulé ; à 60,3 %, il témoigne de la compétitivité accrue de votre société par rapport à ses principaux concurrents internationaux. La rentabilité annualisée de ses capitaux propres – toujours plus élevée au 1er semestre qu’au deuxième – se monte à 18,5%.
Ces bonnes performances sont le résultat d’une activité soutenue de chacun de nos métiers. Peu des autres grands acteurs bancaires européens ont connu une telle évolution de leurs activités au 2e trimestre 2004 :
Au 30 juin 2004, les capitaux propres de la Banque, part du Groupe, s’élèvent à 27,5 milliards d’euros et le noyau dur du ratio international de solvabilité s’établit à 8,4 %. La solidité du bilan de notre entreprise a d’ailleurs conduit Standard & Poor’s à relever à AA, le 6 juillet 2004, la note attribuée à BNP Paribas, pour rejoindre ainsi le niveau très favorable de l’appréciation déjà portée sur la Banque par Moody’s et Fitch, les deux autres principales agences de notation.
Le Groupe est déterminé à mobiliser ses ressources pour accélérer son développement dans la rentabilité. La stratégie de BNP Paribas est centrée :

Chers actionnaires,
BNP Paribas a publié pour 2003 des résultats qui confirment la capacité de votre entreprise, non seulement à réaliser de bonnes performances dans une conjoncture difficile, mais aussi à accélérer son développement lorsque l’environnement s’améliore. La progression des revenus (+ 6,8 % par rapport à 2002), plus rapide que celle des frais de gestion (+3%), a en effet conduit à une forte hausse du résultat brut d’exploitation (+ 13,9 %), qui a atteint l’an dernier le niveau le plus élevé de l’histoire de la Banque, avec 6,65 milliards d’euros. Grâce à la baisse régulière du coût du risque, le résultat d’exploitation, qui donne la mesure véritable de la capacité bénéficiaire de l’activité de BNP Paribas, augmente de plus de 900 millions d’euros, à 5,3 milliards ; cela représente une croissance de 25,7 % à périmètre et taux de change constants. Au total, le bénéfice net atteint 3,76 milliards d’euros, en hausse de 14,1%.
Chacun des grands pôles d’activité a contribué à ces bons résultats d’ensemble :
En termes de développement, notre capacité financière nous donne les moyens d’une ambition fondée à la fois sur la croissance organique et sur la politique de croissance externe qui est la nôtre : des acquisitions ciblées, présentant des risques d’exécution limités et respectant nos critères financiers, qui sont stricts. Depuis la naissance de BNP Paribas, en quatre ans, nous avons déjà investi pour 9 milliards d’euros en croissance externe.
Enfin, nous allons proposer à l’Assemblée générale une augmentation du dividende de 21% au titre de l’exercice 2003, pour le fixer à 1,45 euro net par action, soit 2,175 euros avoir fiscal au taux de 50% compris; cette augmentation significative porterait notre taux de distribution à environ 35 %. La date de paiement prévue est le 11 juin 2004.
Chers actionnaires,
Comme vous le savez, j’ai annoncé à votre Assemblée Générale du 14 mai dernier mon souhait de dissocier les fonctions de Président et de Directeur Général de notre Groupe, et de confier la Direction Générale à Baudouin Prot ; notre Conseil a pris les décisions nécessaires dès le 11 juin. Ce changement a deux objectifs.
Il nous permet de mettre en oeuvre, dans ce domaine, ce qui est considéré au niveau international comme la meilleure pratique. Cette dissociation renforce le rôle du Conseil d’administration et le distingue bien de celui de l’exécutif de l’entreprise, ce qui est manifestement souhaitable pour un groupe de services financiers de la taille du nôtre.
Ce changement d’organisation permet en outre d’assurer la relève de la Direction Générale dans la continuité, et au moment opportun. Entré à la BNP il y a vingt ans, Baudouin Prot a travaillé à mes côtés au cours des dix dernières années, pendant lesquelles nos équipes ont mené à bien la privatisation et la transformation en profondeur de celle-ci, puis la création de l’entreprise nouvelle qu’est BNP Paribas, tout en assurant la progression du bénéfice du Groupe du milliard de francs de 1993 aux 3,3 milliards d’euros de 2002. Il est rare qu’un dirigeant ait été préparé avec autant de soin à assurer la Direction Générale d’une entreprise. Il a l’âge qui était le mien lorsque cette responsabilité m’a été confiée, et notre Groupe se porte bien, comme le montrent ses résultats semestriels. C’est pourquoi j’ai choisi ce moment pour lui transmettre mes fonctions.
Notre Conseil a bien voulu me confier la Présidence du Groupe. À ce titre, je continuerai à veiller à son bon fonctionnement, ainsi qu’à celui de ses Comités. Il est également prévu que j’aie en charge, en étroite collaboration avec la Direction Générale, de représenter le Groupe dans ses relations de haut niveau, notamment les grands clients, et de veiller à maintenir la qualité des relations avec les actionnaires.
Je suis convaincu que BNP Paribas poursuivra le beau parcours qui est le sien depuis sa création, grâce à la qualité et à la mobilisation de ses équipes au service de ses clients et de ses actionnaires, à votre service.
Michel Pébereau, Président du Conseil d’administration
Chers actionnaires,
Malgré un contexte économique et financier encore dégradé, et en dépit d’une nouvelle baisse du dollar pesant sur la traduction en euros des résultats que nous dégageons de nos activités aux États-Unis, le produit net bancaire du Groupe a progressé de 12,6% au deuxième trimestre 2003 par rapport au deuxième trimestre 2002, à 4 651 millions d’euros ; du fait d’une augmentation limitée à 6,2% des frais de gestion, le résultat brut d’exploitation est en hausse de presque 25 %, à 1 775 millions d’euros. Ces deux agrégats se situent à un niveau trimestriel record dans l’histoire de la Banque. Grâce à la stabilisation du coût du risque, le résultat d’exploitation croît de plus de 33 % par rapport au deuxième trimestre 2002. Le résultat net part du Groupe se monte à 902 millions d’euros ; il est certes en repli de 10,4 %, mais ce recul n’est pour l’essentiel dû qu’à l’enregistrement de moindres plus-values sur titres.
Pour l’ensemble du premier semestre 2003, le produit net bancaire augmente de 7,2 %, le résultat brut d’exploitation de 11,1 %, et le résultat d’exploitation de 12,8 %, par rapport aux six premiers mois de 2002. Le coefficient d’exploitation s’améliore de 1,3 point, à 62,6%, et témoigne de la compétitivité de BNP Paribas par rapport à ses principaux concurrents internationaux. Le résultat net part du Groupe, à 1 864 millions d’euros, recule de 8% par rapport à la même période de l’année précédente ; c’est néanmoins toujours le plus élevé des banques en Europe Continentale. La solidité de notre bilan s’est encore renforcée, puisque le noyau dur du ratio international de solvabilité atteignait 8,9 % au 30 juin 2003 contre 8,1 % au 31 décembre 2002. En outre, BNP Paribas représente toujours la première capitalisation boursière des banques de la zone Euro.
Nous avons donc les moyens de nous développer, et ce en premier lieu pour renforcer nos positions en banque de détail et dans le domaine des services financiers spécialisés, en Europe ou aux États-Unis. Nous n’entendons toutefois procéder qu’à des acquisitions présentant des risques d’exécution limités, et satisfaisant à nos critères financiers rigoureux. Le Groupe a estimé que la marge de manoeuvre dont il dispose au niveau de ses fonds propres, rend possible la mise en oeuvre d’un nouveau programme de rachat d’actions portant sur 2 milliards d’euros d’ici à fin 2004, en plus bien sûr des rachats destinés à neutraliser l’effet des émissions réservées aux salariés. Plus que jamais, toutes les équipes de BNP Paribas sont mobilisées pour assurer la poursuite de la création de valeur.
Baudouin Prot, Directeur Général
Télécharger la lettre n°19 de septembre 2003 (135 ko)Chers actionnaires,
L'année 2002 a été marquée, surtout à partir du mois de juin, par une dégradation de l'environnement des activités bancaires et financières dans le monde : les marchés boursiers ont connu une chute sans précédent depuis les années 1930 ; la reprise économique attendue aux États-Unis a été hésitante, tandis que l'Europe subissait un ralentissement prononcé; enfin, de graves incertitudes géopolitiques sont apparues. Dans ce contexte défavorable, le modèle BNP Paribas a démontré son efficacité et sa solidité : efficacité puisque votre Groupe a dégagé en 2002 un résultat net de 3,3 Md€, le plus élevé des banques d'Europe continentale, qui assure une rentabilité des fonds propres après impôt de 13,5 % ; solidité car le bilan de l’entreprise s'est encore renforcé. C’est sans doute ce qui explique que la capitalisation boursière de la Banque a été pendant la quasi-totalité de l’année la première des établissements bancaires de la zone euro, et soit même devenue à fin 2002 la première des groupes financiers.
Dans cet ensemble, les activités de banque de détail (banque de détail en France et à l’international, services financiers spécialisés) continuent de connaître une croissance soutenue. Avec un résultat net avant impôt de 2448 M€ (+ 5,6 %) et un résultat brut d’exploitation en hausse de 12,9% qui représente près de 60 % du résultat brut d'exploitation total, elles contribuent largement à la bonne performance du Groupe ; en trois ans, les recettes de notre banque de détail dans le monde ont d'ailleurs progressé de plus de 30%. Pour leur part, les pôles Banque de financement et d'investissement (BFI) et Banque privée et gestion d'actifs (BPGA), dont l’exploitation a été très affectée par la crise des marchés boursiers, réussissent à apporter des contributions très significatives aux résultats du Groupe, avec des profits avant impôt respectifs de 1 200 M€ et 830 M€.
Ces résultats 2002 confirment la puissance de la plate-forme BNP Paribas, qui repose sur une large gamme de métiers financiers assurant un bon équilibre entre les activités; ils valident les choix stratégiques du Groupe, ainsi que ses principes d’action:
Michel Pébereau, Président-Directeur Général 
Chers actionnaires,
La première partie de l’exercice 2002 s’est déroulée dans un contexte marqué par une crise profonde des marchés, sans précédent depuis des décennies. Le deuxième trimestre 2002 a connu une nette aggravation de l’environnement bancaire et financier dans le monde. Les bourses de valeurs ont lourdement chuté en juin, en particulier dans la deuxième moitié du mois. Cette évolution, liée aux incertitudes sur la qualité des comptes de certaines grandes sociétés, s’est accompagnée d’une défiance des investisseurs à l’égard des instruments de dette d’entreprise, entraînant une sévère décote de ceux-ci. L’activité de la clientèle sur les marchés de capitaux a ainsi connu une nouvelle contraction. Votre Groupe en a subi les conséquences. Il a cependant fait preuve d’une très bonne résistance dans ce contexte ; la baisse des recettes a été limitée, les frais de gestion ont été maîtrisés, alors que les provisions n’ont que peu augmenté. Un bénéfice de plus d’un milliard d’euros a ainsi pu être dégagé.
Au deuxième trimestre 2002 en effet, le produit net bancaire a diminué de 5,5 % par rapport au deuxième trimestre 2001, à 4 129 M€. Les frais de gestion ont été bien maîtrisés : ils ne progressent que de 0,7 %, ce qui correspond à une quasi-stabilité à périmètre et taux de change constants (+ 0,1 %). Le résultat brut d’exploitation atteint 1 421 M€, en baisse de 15,6 % par rapport au deuxième trimestre de 2001.
L’accroissement modéré de la charge de provisionnement des risques (+ 20 M€) et la hausse, également modérée, de la contribution des éléments hors exploitation (+ 37 M€) permettent de limiter à 13 % la baisse du résultat net part du Groupe (1 007 M€), soit - 10 % à périmètre et taux de change constants ; cela constitue l’un des quatre meilleurs résultats trimestriels jamais présentés par la Banque. Pour l’ensemble du premier semestre 2002, le coefficient d’exploitation s’établit à 63,9 % et témoigne de la solidité de BNP Paribas dans un environnement difficile. Le retour sur capitaux propres après impôt atteint 16,1 %.
La résistance du Groupe dans cet environnement dégradé s’explique avant tout par les bonnes performances de la banque de détail. Ce domaine d’activité a en effet enregistré au deuxième trimestre 2002 un produit net bancaire en progression de 11,9 % par rapport à la même période de l’année précédente. Le résultat brut d’exploitation a dépassé de 15,4 % le niveau atteint au deuxième trimestre 2001.
Cette évolution traduit l’acquisition de United California Bank, mais aussi la croissance organique de tous les métiers de la banque de détail :
Les résultats des pôles d’activité banque de financement et d’investissement, et banque privée, gestion d’actifs, assurances et titres, davantage affectés par la crise, manifestent néanmoins leur compétitivité, avec des coefficients d’exploitation semestriels de 61,7 % et 61,6 % respectivement.
Dans cet environnement qui pèse sur les revenus et le coût du risque des activités bancaires et financières dans le monde, nos équipes restent plus que jamais mobilisées pour la maîtrise des frais de gestion et le contrôle des risques, afin de maintenir le niveau de compétitivité du Groupe. Celui-ci pourra ainsi tirer parti de son potentiel de croissance des revenus dès que la conjoncture sera plus favorable.
Michel Pébereau,Président-Directeur Général

Chers actionnaires,
Malgré l’environnement difficile du second semestre, et la tragédie du 11 septembre, votre Groupe a réalisé en 2001 des performances d’exploitation supérieures à celles de l’année 2000, qui avait pourtant bénéficié d’une conjonction de facteurs favorables.
Le produit net bancaire augmente de 7,3 % pour s’établir à 17 450 M€, et le résultat brut d’exploitation de 11,9 %.
Malgré l’alourdissement de près de 15% de la charge du risque, lié au ralentissement économique mondial, le résultat d’exploitation est en hausse de 11,1 % et dépasse 5 200 M€. Le groupe a réalisé sensiblement moins de plus-values de ses portefeuilles d’actions, notamment parce qu’il avait délibérément accru celles-ci de 200 M€ en 2000, comme je l’avais indiqué à l’époque, dans le contexte de l’offre publique sur Cobepa. Malgré cela, le résultat avant impôt est au même niveau qu’en 2000 (+ 0,8 %). Ce n’est donc que la charge d’impôt supérieure (+ 11,3 %) à celle de l’exercice 2000, lequel avait bénéficié d’un effet fiscal favorable lié à la fusion, qui conduit à une baisse de 2,6 % du résultat net part du groupe, à 4 018 M€, par rapport à celui, particulièrement élevé, enregistré un an plus tôt. Ce résultat est le plus élevé des banques de la zone euro. En 2001 au total, la rentabilité après impôt des capitaux s’établit à 18,2 %. Ce résultat traduit le succès de la fusion, l’équilibre du portefeuille d’activités du Groupe et la complémentarité de ses différents métiers. Il est aussi la conséquence de notre politique de maîtrise des coûts (le coefficient d’exploitation s’est encore amélioré de 1,5 point, passant de 64,2 % à 62,7 %) et du renforcement permanent de notre dispositif de contrôle des risques. Tous nos pôles d’activité ont contribué à ces performances. La banque de détail tout d’abord, a connu dans son ensemble une progression de plus de 16 % de son résultat brut d’exploitation, et de plus de 15 % de son résultat avant impôt :
Malgré l’environnement difficile du second semestre, et la tragédie du 11 septembre, votre Groupe a réalisé en 2001 des performances d’exploitation supérieures à celles de l’année 2000, qui avait pourtant bénéficié d’une conjonction de facteurs favorables.
Le produit net bancaire augmente de 7,3 % pour s’établir à 17 450 M€, et le résultat brut d’exploitation de 11,9 %.
Malgré l’alourdissement de près de 15% de la charge du risque, lié au ralentissement économique mondial, le résultat d’exploitation est en hausse de 11,1 % et dépasse 5 200 M€. Le groupe a réalisé sensiblement moins de plus-values de ses portefeuilles d’actions, notamment parce qu’il avait délibérément accru celles-ci de 200 M€ en 2000, comme je l’avais indiqué à l’époque, dans le contexte de l’offre publique sur Cobepa. Malgré cela, le résultat avant impôt est au même niveau qu’en 2000 (+ 0,8 %).
Ce n’est donc que la charge d’impôt supérieure (+ 11,3 %) à celle de l’exercice 2000, lequel avait bénéficié d’un effet fiscal favorable lié à la fusion, qui conduit à une baisse de 2,6 % du résultat net part du groupe, à 4 018 M€, par rapport à celui, particulièrement élevé, enregistré un an plus tôt. Ce résultat est le plus élevé des banques de la zone euro. En 2001 au total, la rentabilité après impôt des capitaux s’établit à 18,2 %. Ce résultat traduit le succès de la fusion, l’équilibre du portefeuille d’activités du Groupe et la complémentarité de ses différents métiers. Il est aussi la conséquence de notre politique de maîtrise des coûts (le coefficient d’exploitation s’est encore amélioré de 1,5 point, passant de 64,2 % à 62,7 %) et du renforcement permanent de notre dispositif de contrôle des risques. Tous nos pôles d’activité ont contribué à ces performances.
La banque de détail tout d’abord, a connu dans son ensemble une progression de plus de
16 % de son résultat brut d’exploitation, et de plus de 15 % de son résultat avant impôt :
La banque de détail tout d’abord, a connu dans son ensemble une progression de plus de
16 % de son résultat brut d’exploitation, et de plus de 15 % de son résultat avant impôt :
La banque de financement et d’investissement a réalisé une performance particulièrement remarquable en faisant progresser ses revenus et en limitant bien la diminution de ses résultats. Le retour sur capitaux propres alloués, avant impôt, s’y établit à 24 % (pour un objectif de 23 % en moyenne de cycle). La performance de BFI en 2001 est sans équivalent en Europe, et son coefficient d’exploitation est extrêmement compétitif au niveau international (59 %).
Enfin BNP Paribas Capital a dégagé un résultat conforme aux objectifs malgré un environnement défavorable.
Votre Groupe dispose aujourd’hui d’atouts importants pour répondre aux défis de l’avenir :
BNP Paribas présentera le 21 mai son plan stratégique 2005. Peu de temps après, j’aurai le plaisir de vous retrouver à l’occasion de notre Assemblée générale, au cours de laquelle sera, entre autres, soumise à votre approbation la mise en distribution d’un dividende net de 1,20 € par action issue de la division, soit une distribution de 1,8 € (avoir fiscal au taux de 50 % compris), en croissance de 6,7 % par rapport à l’année dernière.
Michel Pébereau, Président-Directeur Général
Chers actionnaires,
Permettez-moi avant tout d'évoquer les attentats terroristes monstrueux du 11 septembre, qui nous ont tous bouleversés et scandalisés. Notre Groupe a eu la chance de ne pas être directement affecté. Le siège de BNP Paribas New York, où travaillent 1200 personnes, est situé à plusieurs kilomètres du World Trade Center ; les cellules de crise que nous avions constituées, pour situer géographiquement tous ceux qui auraient pu se trouver sur les lieux au moment de la tragédie, ont rapidement établi que notre Groupe n’avait pas de victime directe.
Le dispositif de BNP Paribas aux Etats-Unis est donc totalement opérationnel. L’ensemble de l’Entreprise oeuvrera pour aider ses équipes, ses clients et ses partenaires à surmonter l’épreuve, le choc provoqués par ces attentats, sur le plan humain comme sur celui de la continuité économique des activités ; j’ai notamment proposé notre assistance aux dirigeants des institutions qui ont été particulièrement frappées. Peu de temps auparavant, nous avions annoncé les résultats de la banque pour les six premiers mois de 2001. Notre Groupe a encore progressé sur cette période, pourtant placée dans le contexte d’un ralentissement significatif de l’économie mondiale, contrastant nettement avec un premier semestre 2000 où les activités bancaires et financières avaient bénéficié d’une conjonction de facteurs favorables. En dépit de cette détérioration de l’environnement, le produit net bancaire de BNP Paribas a progressé de 5,6% au premier semestre 2001 par rapport au premier semestre 2000; après prise en compte des frais de gestion, le résultat brut d’exploitation s’établit en hausse de 5,2%.
Malgré l’augmentation du coût du risque (+23,4% par rapport au niveau il est vrai relativement bas de l’époque), le résultat d’exploitation croît de 2,5% comparé au premier semestre 2000. Au total, le résultat net part du Groupe s’établit à 2409 M€, en baisse de 7,1% seulement sur la période correspondante de l’exercice précédent ; cette diminution est surtout imputable à des éléments hors exploitation, essentiellement les moindres plus-values dégagées par nos participations industrielles.
BNP Paribas continue donc d’améliorer sa position relative par rapport à ses principaux concurrents : son coefficient d’exploitation reste, à 61 %, au même niveau qu’au premier semestre 2000, alors que la croissance de son résultat brut d’exploitation est, en Europe, la plus forte parmi les banques ayant un portefeuille d’activités comparable au nôtre.
Ces résultats sont la conséquence d’une conjonction de plusieurs facteurs : la mobilisation constante de nos équipes autour de notre projet d’entreprise tout d’abord ; la réussite de la fusion ensuite, qui a donné naissance, avec votre soutien, à un groupe mondial de services financiers véritablement nouveau, BNP Paribas; et nos choix stratégiques enfin : c’est l’équilibre des grands pôles d’activités de notre Groupe qui a permis la forte résistance et la meilleure récurrence de ses résultats.
Tout cela s’est traduit dans le cours de Bourse de votre action. Pendant les deux premières années d’existence de votre entreprise, le cours de son titre s’est en effet accru de presque 40 %, alors que le CAC 40 perdait 3% et l’indice européen Euro Stoxx 50 plus de 6 %. Pour l’avenir, il est encore trop tôt pour tirer toutes les conséquences des tragiques événements qui ont affecté les Etats-Unis. Mais notre Groupe dispose de solides atouts, en termes relatifs :
Michel Pébereau, Président-Directeur Général
Chers actionnaires,
Pour sa première année de plein exercice, BNP Paribas a dégagé un bénéfice net de 4,12 Mde, en progression de 26,3 % par rapport à 1999 avant charges de restructuration, et de 57,7% après prise en compte de ces charges en 1999. Au total, le retour sur capitaux propres du Groupe s’élève à 20,9 %, en amélioration de près de 4 points sur l’an passé.
Ces résultats montrent que la fusion qui a donné naissance à notre Groupe s’est déroulée sans heurts et plus rapidement que prévu. L’entreprise est pleinement opérationnelle dans toutes ses activités et dans tous ses métiers, et a pu tirer parti de la conjonction de facteurs favorables dont ont bénéficié les activités bancaires et financières dans le monde au premier semestre. Le Groupe confirme ainsi qu’il est à la fois l’une des toutes premières entreprises françaises et l’une des principales banques européennes. Il est aussi l’une des plus efficientes, avec un coefficient d’exploitation abaissé à 64,2% (66,6% un an auparavant), preuve de la bonne maîtrise des coûts de fonctionnement pendant cette phase de fusion.
Tous les pôles d’activité ont contribué à ces résultats:
En France, la banque de détail fait l’objet d’un programme de rénovation et de modernisation sans précédent. D’ici à 2002, nous allons transformer l’aspect extérieur de toutes nos agences et rénover l’aménagement intérieur de la plupart d’entre elles. Simultanément, au prix d’un investissement de 230 Me, nous sommes en train de mettre en place notre banque de détail multicanal, l’une des toutes premières en Europe, qui permettra à nos clients, grâce à une liaison en temps réel de tous les canaux avec les mêmes systèmes informatiques, de passer indifféremment par l’Internet, le Minitel, le téléphone ou l’agence pour s’informer ou réaliser des transactions. Enfin, nous allons proposer un “nouveau contrat” entre nos clients et la banque, fondé sur un véritable engagement de service de la part de BNP Paribas; il débute avec le lancement d’une grande enquête auprès de tous nos clients.
En 2000, BNP Paribas a dégagé un niveau de rentabilité, mesuré tant par le coefficient d’exploitation que par le rendement de ses capitaux propres, tout à fait comparable à celui des entreprises les plus performantes du secteur en Europe. Tout le Groupe est mobilisé au service de la création de valeur pour vous, nos actionnaires.
Michel Pébereau,Président-Directeur Général
Chers actionnaires,
Votre entreprise vient de publier les comptes de ses six premiers mois complets d’activité; ses résultats sont en très forte progression.
Au premier semestre 2000, BNP Paribas a en effet dégagé un bénéfice net (part du Groupe) de 2,6Mde, en hausse de plus de 60% sur le premier semestre pro forma de l’année précédente. Par rapport à la somme des résultats avant charges de restructuration de BNP et de Paribas au premier semestre 1999, qui étaient historiquement déjà très élevés, le bénéfice est en progression de 17,3 %. Les activités bancaires et financières ont certes bénéficié d’une conjonction exceptionnelle de facteurs favorables, spécialement au premier trimestre, en France et dans le monde. Mais nos résultats traduisent aussi une amélioration globale des performances opérationnelles de chacun des secteurs d’activité du Groupe, d’autant plus remarquable qu’elle a été obtenue au moment où se réalisait la fusion des équipes.
Ce sont les “fondamentaux” de l’entreprise qui progressent :
BNP Paribas est désormais l’une des premières banques européennes, non seulement par la taille, mais aussi en termes de performances. En effet, avec 20 Mde, ses fonds propres la situent à la 2e place dans l’Euroland et au 4e rang des banques cotées en Europe, sa capitalisation boursière faisant par ailleurs de BNP Paribas la 4e banque de la zone euro ; et, par son résultat, BNP Paribas est le 2e établissement de la zone euro, juste derrière la Deutsche Bank.
Enfin, le Groupe bénéficie déjà d’un capital image reconnu: la marque BNP Paribas est opérationnelle pour l’ensemble des activités mondiales, mais aussi dans le cadre de la banque de détail, puisque le logo figure dès maintenant sur les relevés de compte et les documents d’information. Les moyens de paiement seront à leur tour adaptés dans quelques semaines, et les agences seront harmonisées de décembre 2000 à fin 2002. D’après une étude récente, la marque bénéficie déjà d’une notoriété et d’une attractivité significatives, notamment auprès des leaders d’opinion et des jeunes diplômés.
La progression de l’activité et des résultats est intervenue pendant le semestre où se matérialisait l’intégration des équipes de la BNP et de Paribas; c’est dire que la fusion s’est effectuée sans perte de clientèle et sans perturbation majeure, y compris dans les métiers de marché.
Le Groupe a mis en oeuvre une politique sociale dynamique et constructive, se traduisant notamment, au-delà de l’engagement pris de ne pas recourir à des départs contraints en France, par la signature d’un accord sur la réduction du temps de travail avec des organisations syndicales représentant la majorité du personnel.
Au total, BNP Paribas est en avance sur son projet industriel et réalise les synergies de coûts annoncées plus vite que prévu. Les mesures déjà prises ont dégagé 90Med’économies au premier semestre 2000. Leur effet sur l’ensemble de l’année sera de 220Me, soit 30 % de l’objectif à l’horizon 2002 (au lieu des 20 % planifiés).
Toutes nos équipes ont pour objectif de battre le projet industriel que nous vous avons présenté en septembre 1999, et de continuer ainsi à créer aussi rapidement que possible de la valeur pour vous, nos actionnaires.
Michel Pébereau, Président-Directeur Général

Chers actionnaires,
Permettez-moi tout d’abord de souhaiter la bienvenue à ceux d’entre vous qui nous rejoignent pour la première fois. En effet, dans le souci de toujours mieux communiquer avec vous, nous avons décidé d’élargir la diffusion de nos supports d’information, non seulement aux anciens actionnaires de Paribas qui ont échangé leurs titres, mais aussi à des actionnaires anciens de la BNP, que nous n’avions pas encore approchés.
Pour votre Société, 1999 a été une année très remarquable.
D’abord, parce que, aux termes d’offres publiques et d’une bataille boursière sans précédent, BNP Paribas a pu être créé : votre Entreprise fait désormais partie des grands acteurs européens, tant par ses résultats, ses fonds propres et son bilan, que par sa présence dans plus de 80 pays et son actionnariat individuel fort de quelque 950.000 membres. Ensuite, parce que votre Groupe a réalisé un excellent exercice en 1999.
Les comptes consolidés pro forma -la seule présentation ayant une réelle signification économique- dégagent un bénéfice net avant charges de restructuration de 3,26 milliards d’euros, en croissance de 54 %. Ce résultat figure parmi les plus forts bénéfices de banques en Europe, supérieur à ceux de nos grands concurrents espagnols, italiens ou allemands. La rentabilité des capitaux propres avant charges de restructuration est de 17,1%.
Ces performances sont d’autant plus significatives qu’elles sont portées par l’ensemble des pôles d’activité du Groupe et par une progression de 21,4 % du produit net bancaire, ainsi que de 44,7% du résultat brut d’exploitation.
Ce sont donc les “fondamentaux” de l’Entreprise qui s’améliorent.
Après affectation du bénéfice, les capitaux propres globaux au 31 décembre 1999 s’établissent à 21,9 milliards d’euros; BNP Paribas a ainsi un bilan particulièrement solide, avec un ratio de solvabilité de 10,0%.
L’intégration de la BNP et de Paribas est bien engagée et se déroule conformément aux prévisions :
Enfin, face à la nouvelle donne économique créée par Internet, le nouveau Groupe, déjà leader de “l’e-finance” et de la banque électronique en France, va accélérer ses investissements et ses partenariats.
En particulier, le dispositif de banque multicanal, qui sera progressivement mis en oeuvre à partir du 2e semestre 2001, permettra à chacun des 6 millions de clients du réseau d’obtenir la même information quel que soit le canal utilisé : agence de proximité, GAB, Minitel, téléphone portable ou fixe, mais aussi ordinateur et donc Internet.
Nous avons, dans tous les domaines, les moyens d’un développement ambitieux et rentable. Nos équipes, de par le monde, sont déterminées à tout mettre en oeuvre pour que notre projet industriel devienne un véritable projet d’entreprise, offrant des services de qualité à nos clients, porteur de perspectives favorables pour nos collaborateurs, créateur de valeur pour nos actionnaires.





Dernière modification le 09/08/2009
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